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lundi 21 mai 2012

Voyage en Californie



Durant tout ce mois de juillet 2012, le Petit Futé vous emmène sur les routes de Californie.

Nous y suivrons une famille au quotidien à travers son blog www.voyage-californie.be 



Quelles sont leurs motivations?

Comment préparer au mieux un voyage en Californie?

Guides papiers (Petit Futé) ou guides numériques?

Agences de voyage ou pas?

De San Francisco à San Diego en passant par Los Angeles


De Phoenix à Las Vegas en passant par Flagstaff, le Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion Park et le lac Powell


La vallée de la mort, Yosemite Park, Mono Lake, Bodie et bien d'autres destinations de rêve animeront notre quotidien durant ce mois de juillet.




Retrouvez aussi nos voyageurs sur les réseaux sociaux:



Petit Futé Belgique                              




PetitFute_Be



Petit Fute Belgique



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vendredi 18 mai 2012

L'univers de la cuisine à la bière par Alain Fayt



Couverture du livre "La cuisine à la bière" d'Alain Fayt

Cela faisait trois ans qu'Alain Fayt planchait sur cet ouvrage, son livre, celui à travers lequel il veut nous faire partager sa passion pour la cuisine à la bière. Pas question de présenter un livre classique... Il fallait que celui-ci traduise l'univers surréaliste du personnage. La Cuisine à la Bière présente 50 recettes à la bières réparties en entrées, plats, desserts et sauces... Les recettes exclusives sont complétées par des illustrations tout aussi exclusives. Celles-ci vous plongent dans l'univers de Restobières avec des montages décalés et humoristiques dans lesquels on retrouve certaines pièces des collections personnelles d'Alain Fayt. Les recettes sont pour la plupart complétées par une maxime du chef. Un livre utile pour tout ceux qui aiment les saveurs authentiques.
  • Plus d'infos : 
    • Restobières
    • Auto-éditions "En Stoemeling
    • Illustrations : Jukie Rener & Nathalie Pauliac & Aurélie Fayt & Alexandra Luchie
    • 128 pages - 20 € dans toutes les bonnes librairies bruxelloises.

mercredi 16 mai 2012

Sushi Wine Bar aux Epicuriales de Liège


Du jeudi 24 au lundi 28 mai 2012


Une nouvelle initiative gourmande et futée à Liège....     

Le Sushi Wine Bar est une idée originale née de l'association de trois entreprises liégeoises dynamiques:



Attrap'Sushi, Opale et The Tasting Room, toutes 3 actives dans le secteur de l'horeca et de la distribution de vins effervescents et vins du Nouveau Monde.




Attrap'Sushi


Récemment élue entreprise "Starter" de l'année par Trends Tendance (prix Gazelle), Attrap'Sushi proposera ses plateaux sushis et quelques nouveautés lors de ces Epicuriales 2012


Equipe jeune et sympa.





Opale


Le spécialiste des bulles en Wallonie, sera présent pour nous faire découvrir:


- des Maisons de grande qualité 
- mais aussi de futures cuvées d'exception.

Epicu-bulles.




The Tasting Room



Audrey Moineau, sa charmante gérante a reçu le prix "jeune pousse de l'année" décerné par les Femmes Chefs d'Entreprises (FCE-VVB). 

Elle vous convie pour un voyage découverte et risque bien de vous transmettre sa passion pour les vins sud-africains.

Grands vins de qualité présentés avec charme et compétence.






Voilà donc une excellente opportunité de venir vous restaurer et vous divertir lors de cette 8ème édition des Epicuriales de Liège, plus grand restaurant à ciel ouvert, qui se tiendra du 24 au 28 mai 2012 sur le Boulevard d'Avroy.


Espace B to B


Le  Sushi Wine Bar vous propose également un espace "rencontre" idéal pour favoriser les échanges professionnels. Pourquoi ne pas saisir l'occasion de développer de nouveaux contacts et partenariats dans un cadre original, accueillant et relaxant?

Tous les détails de l'évènement peuvent être trouvés sur le site des Epicuriales et sur la page Facebook du Sushi Wine Bar.



Nous y passerons bien entendu... Et vous? 

jeudi 10 mai 2012

La langue française de Belgique, tout un art

Belgicismes


Nous, les Belges nous employons des mots qui peuvent parfois faire sourire celui qui les entend pour la première fois et notamment dans le vocabulaire scolaire... Ainsi, un potache belge trace des figures géométriques avec une « latte » (règle). A douze ans, il quitte l’école primaire pour « l’athénée » (collège). Il ira à ensuite « l’unif’ » (la fac) et logera dans un « kot » (un studio), qu’il partagera peut-être avec des « co-kotteurs » (colocataires) et « guindaillera » (sortira) certainement beaucoup. Si, par hasard, il « brosse » (sèche) les cours et manque les séances de « dias » (diapos), il devra « tirer son plan » (se débrouiller) et demander le « syllabus » (polycopié) d’un copain pour éventuellement réussir son « blocus » (préparation aux examens). 


Retournant à la maison le week-end, il fait « la file » (la queue au guichet de la gare) et prend le train en compagnie de nombreux « navetteurs prononcez 'nafteurs' » (usagers faisant le trajet quotidien entre deux villes). Il attend ensuite le bus sous « l’aubette » (l’abri), à cause de la « drache » (averse) qui tombe à ce moment. A la maison, sa mère aura certainement rangé tout le « brol » (désordre), passé le « torchon » (serpillière) et la « loque à reloqueter » (chiffon à poussière). Pour le « souper » (dîner), il se prépare des « chicons au gratin » (endives au jambon, nappées de béchamel) avec du « pain français » (baguette). 
Avant de passer à table, il se lavera les mains dans l’« évier » (lavabo). 


Un détail qui peut porter à confusion : si un Belge vous demande « ça va ? », il n’est peut-être pas en train de prendre de vos nouvelles pour la dixième fois de la journée mais veut simplement savoir si vous êtes d’accord.  


Enfin, n’essayez surtout pas d’imiter l’accent belge. Vous n’y arriverez pas, vous serez vite repéré et vous passerez pour un « snul » (imbécile, à Bruxelles) ou une « biesse » (imbécile aussi, mais à Liège).


lundi 12 mars 2012

Découvrez la légèreté des gaufres bruxelloises ...

Les gaufres de Bruxelles
Elle n’a aucun rapport avec la gaufre de Liège, qui est plus compacte et surtout beaucoup plus lourde sur l’estomac, plus sucrée aussi, voire caramélisée. A Bruxelles, les gaufres sont très légères, rectangulaires avec des gros carrés. Jadis, on pouvait s’acheter des gaufres de Bruxelles à tous les coins de rues, mais aujourd’hui on n’en trouve plus que dans quelques restaurants ou salons de thé. Et à la mer, mais c'est une autre histoire ! Quoi qu’il en soit, elle doit impérativement se servir chaude, et on l’accompagne au moins de sucre en poudre. Mais on peut y ajouter une bonne dose de crème chantilly, de la confiture, du sirop, ou bien des fruits frais, on n'aura pas l'air d'un ambrasmoeker !

Anguilles au vert : plus appétissant que cela en a l'air !

Anguilles au vert
Des tronçons d’anguilles poêlés sont rehaussés d’une série impressionnante de 14 herbes, épices et légumes qui viendront aromatiser la préparation : oseille, sauge, épinard, ortie, mélisse, persil, cerfeuil, estragon, thym, laurier, menthe fraîche, pourpier, pimprenelle et échalote. Servies en entrée ou en plat, le poelink (du flamand paling) s’accompagne idéalement de frites bien dorées ou peuvent être mangées froides. Avant-guerre, les ketjes des Marolles avaient l’habitude d’aller chercher chez Martin un cornet de frites arrosé de poelinksaus, c'est-à-dire la sauce issue de la cuisson des anguilles. Cela leur coûtait la modique somme de 25 centimes de francs belges.

vendredi 9 mars 2012

Le faro, quésaco ?

Le Faro de Lindemans

Il est obtenu à partir de lambic acide allongé à l’eau, mélange auquel on ajoute du sucre candi (sucre roux). Ce sucre provoque une seconde fermentation, procédé similaire à la gueuze. Les brasseurs de Lambic sont de moins en moins nombreux à se consacrer à la confection de Faro.

Le speculoos

  • Le spéculoos : un mélange secret d'épices...
Le spéculoos est un biscuit typique de nos régions, réalisé à base de farine, de beurre et de cassonade, d’où sa belle couleur brun foncé. Généralement, on y ajoute des épices selon son humeur : cannelle et girofle arrivent en tête, mais on peut aussi mettre du gingembre, du sésame ou du zeste d’oranges. Ce grand nombre d’épices qui peut agrémenter la recette explique probablement l’origine latine du spéculoos, qui dériverait du mot « species ». L’histoire raconte qu’en guise d’étrennes, les enfants romains recevaient ces biscuits auxquels on avait donné la forme de dieux du Panthéon. Mais le mot pourrait venir d’ailleurs, du latin médiéval « speculator » qui signifie « évêque ». Dans ce cas, on peut directement rattacher le spéculoos à Saint-Nicolas. Les enfants sages recevaient ces biscuits au jour de la fête du grand saint.
Spéculoos en forme de Saint Nicolas
  • Le biscuit sous toutes ses formes
Quoi qu’il en soit, les spéculoos ont généralement une forme, soit d’un personnage, soit d’un animal, et cette forme provient d’un moule, d’une planche à spéculoos. On a retrouvé des planches très anciennes travaillées avec grand art par de véritables sculpteurs. Aujourd’hui encore, des artisans réalisent des planches à spéculoos, qui peuvent parfois mesurer un demi-mètre. A Bruxelles, c’est sûrement chez Dandoy que l’on se procurera les meilleurs spéculoos, sachant que la qualité est définie par quelques critères invariables : le vrai spéculoos doit être parfaitement croustillant et fondre rapidement dès qu’on le pose sur la langue. Il se consomme idéalement avec une tasse de café ou de chocolat chaud, mais on peut s’en servir pour accompagner un dessert ou pour adoucir le foie gras ! 

jeudi 8 mars 2012

La kriek, quésaco ?

Verre de Kriek Belle-Vue
Elle naît d’une addition de cerises à du lambic jeune. Que le consommateur ne s’y trompe cependant pas. Dans la plupart des débits de boisson « grand public » en Belgique, la Kriek proposée n’est plus qu’une lointaine variante de la Kriek travaillée à partir de lambic artisanal. Bien souvent et même s’ils font usage de jeunes lambics, les brasseurs sont même contraints à recourir à l’appellation Vieille Kriek (Oude Kriek) pour clairement marquer la différence avec la tendance contemporaine à l’édulcoré des bières fruitées.

Les caricoles dans les rues bruxelloises depuis plus de 5 siècles !

Ceux qui n’habitent pas Bruxelles diront qu’il s’agit en fait de simples bigorneaux ou « petits gris ». Nous, on préfère les caricoles, ou les « bichkes ». Ce sont en fait de tout petits coquillages qui ont la forme et l’aspect d’escargots. Les caricoles sont apparues chez nous au 16ème siècle, à l’époque où Bruxelles creusait son premier canal. Des marchandes ambulantes caracolaient avec leurs carrioles pour vendre ces produits de la mer qu’on découvrait alors. La tradition s’est perpétuée. Généralement cuisinées dans un bouillon de cèleri, on les sert dans un bol avec le bouillon, ou dans un cornet en papier. Ces marchands ne se sont jamais éloigné de leurs objectifs : vendre des produits frais de qualité, avec une recette unique et une sympathie à toute épreuve. Certains survivent depuis plus d’un demi siècle, à l’image de “Jef et Fils”. 

La mère Poildur qui vend ses caricoles (Spirou)
On les rencontre évidemment à  la foire du Midi mais aussi les weekends et  jours de fête, à la place du Jeu de Balle, au croisement de la rue du Renard et de la rue Haute ainsi qu’en face du Manneken-Pis. On observe la naissance de nouveaux lieux de vente, comme la célèbre poissonnerie “Mer du Nord” située place Sainte-Catherine, et qui attire un monde fou à tout moment de la journée. Important : préférez toujours les caricoles cuits dans leur coquilles (une épingle est nécessaire pour extraire la chair comestible) à ceux que le marchand réchauffe dans un bouillon (souvent des congelés). Evidemment, on mange ça comme des frites, avec les doigts et accompagné d'une bière pour parfaire le plaisir...